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  A Alep, l'armée syrienne a encerclé, repéré, bombardé, décimé et repoussé peu à peu une rébellion sans appui populaire : c'est l'implacable diagnostic de Fabrice Ballanche. Si la bataille pour Alep connait un tournant depuis deux ou trois semaines, alors que l'armée progresse lentement mais méthodiquement et que les rebelles eux-mêmes reconnaissent qu'ils n'avancent plus, l'entretien que vient d'accorder l'universitaire Français Fabrice Ballanche au Nouvel Observateur marque, lui, peut-être un tournant dans l'exégèse médiatique que suscite cette bataille. L'efficace stratégie de [...]



Fabrice Ballanche : à Alep, l’armée a gagné

Par Louis Denghien,



 

A Alep, l’armée syrienne a encerclé, repéré, bombardé, décimé et repoussé peu à peu une rébellion sans appui populaire : c’est l’implacable diagnostic de Fabrice Ballanche.

Si la bataille pour Alep connait un tournant depuis deux ou trois semaines, alors que l’armée progresse lentement mais méthodiquement et que les rebelles eux-mêmes reconnaissent qu’ils n’avancent plus, l’entretien que vient d’accorder l’universitaire Français Fabrice Ballanche au Nouvel Observateur marque, lui, peut-être un tournant dans l’exégèse médiatique que suscite cette bataille.

L’efficace stratégie de l’armée à Alep

Ce matin encore, l’AFP, recyclant le dernier coup de bluff de l’ASL annonçait le déclenchement hier d’une « offensive décisive » des rebelles sur Alep. Or, pour Ballanche – comme pour nous – ce que les bandes armées ont déclenché hier soir, c’est un « dernier baroud d’honneur« . Et le chercheur de l’Université de Lyon II qui n’a jamais cédé  au géopolitiquement correct en ce qui concerne la Syrie – ce qui a valu d’être cité plusieurs fois sur ce site  -d’expliquer  à ses interlocuteurs (qui, on l’espère, ne sont pas tombés de trop haut) les raisons d’un échec annoncé des « révolutionnaires » à Alep :

1- Les rebelles « ne sont ni assez bien armés ni assez bien organisés pour conquérir la ville » ;

2-Leurs offensives contre les quartiers centraux se sont avérées un échec : Ballanche donne l’exemple du quartier arménien « où la population a utilisé les armes fournies par le régime pour empêcher l’insurrection de s’implanter » ;

3- Face à eux, l’armée syrienne a utilisé une stratégie très claire, et efficace, une stratégie de « contre-insurrection », qui « prend son temps et procède comme suit : identification des zones tenues par les rebelles, encerclement puis expulsion des rebelles, puis passage au quartier suivant« . c’est simple, mais l’état-major syrien y a pensé , et l’a d’ailleurs expliqué à un journaliste de l‘AFP au moins (voir notre article « Comment l’armée est en train de reconquérir Alep », mis en ligne le è septembre 2012). Certes, cette méthode prend du temps mais, dit Ballanche, elle « aboutit en ce moment à Alep« .

A partir de là, soit les insurgés sont éliminés, soit ils partent, se sentant menacés. Pour Fabrice Ballanche, la messe est dite à Alep, et ce à quoi se livrent en ce moment les rebelles n’est rien d’autre qu’un « baroud d’honneur ».

Ce qu’explique Ballanche aux bobos pro-opposition et pro-sionistes du Nouvel Obs, nous le disons, nous qui ne sommes pas universitaires, depuis le début des bataille d’Alep et de Damas, et n’avons pas varié dans notre diagnostic en dépit des aléas de la lutte et des intox de la presse : la rébellion ne pouvait pas gagner, ni militairement, ni politiquement, ni à Damas ni à Alep.

Mais Fabrice Ballanche est interrogé aussi sur la situation dans le reste du pays. Cette stratégie gagnante à Alep, dit-il, elle s’impose à l’ensemble de la Syrie. Le gouvernement s’est retiré des « zones rouges » tenues  par l’insurrection pour ne conserver que les grandes villes. Et Ballanche dit que des villes comme Hama et Deraa sont globalement calmes mais que leurs environs sont tenus par les rebelles. On pourra là objecter que les rapports quotidiens d’activités, gouvernementaux ou pro-gouvernementaux mais aussi, « en creux », ceux de l’OSDH, montrent que l’armée est présente aussi dans ces campagnes, et frappe ou résiste aux rebelles dans de nombreuses petites villes, comme – pour la région d’Idleb, par exemple – Talbisseh, Harem, Jisr al-Choughour, Ma’arat al-Numan.

L’idéal évidemment, pour le gouvernement, serait de contrôler toutes ses frontières, mais Damas ne tient vraiment, dit Ballanche, que la frontière syro-libanaise, grâce à l’aide de l’armée libanaise – qui a affectivement déployé de renforts sur cette zone – et des milices pro-syriennes libanaises.

Fabrice Ballanche voit un autre impératif pour Bachar et ses amis, l’élimination de l’état-major de l’ASL, un objectif à portée maintenant qu’il est installé (en principe) en Syrie. Nous ne sommes pas aussi certains que lui du caractère décisif de cette destruction, les généraux de l’AS étant sans autorité réelle sur des combattants qui, le plus souvent, les méprisent.

Le dialogue a déjà commencé avec l’autre opposition

Le Nouvel Obs interroge aussi notre spécialiste sur le sort des opposants « pacifistes » après la victoire des troupes de Bachar. Ballanche répond que le pouvoir a besoin de discuter avec les opposants, et il évoque la récente réunion à Damas de la Coordination démocratique de Haytham Manaa, une opposition « admise » parle gouvernement qui, souligne Ballanche, discute avec elle. Or ces opposants « pacifistes« , en tous cas patriotes et raisonnables, « ont vu la menace de la guerre civile, le danger islamiste« , « notamment à Alep« .

 Tout l’enjeu d’un pouvoir contesté pour sa corruption et son autoritarisme est de convaincre cette opposition pacifique sinon modérée qu’il est le seul rempart à l’islamisme, au chaos et à la partition du pays. Il semble que cette démarche… marche.

Le Nouvel Observateur interroge encore l’universitaire sur l’attitude envisageable de la diplomatie occidentale face à cette évolution militaire et politique en cours. Ballanche, comme son collègue Pichon, croit déceler une évolution récente dans le discours de Fabius. Et d’une manière générale les Occidentaux lui semblent « beaucoup plus sur la réserve quant à une chute rapide de Bachar« . Bien obligés, dirions nous. Restent les pétro-monarques : Ballanche estime qu’ils continueront à financer les rebelles, pour ne pas perdre cette bataille, ou pour tenir le plus longtemps possible en haleine l’axe pro-iranien ; mais ils « ne peuvent les soutenir de manière décisive en leur fournissant du matériel qui puisse venir à bout des avions syriens ». Car, conclut-il, ce sont les Américains qui ont les missiles Stinger si le Qatar a les dollars.

Une fois de plus, Ballanche a presque tout dit, en assez peu de mots. On peut penser que cet entretien va faire son petit chemin dans les rédactions françaises et sur les écrans des « spécialistes » ; il n’entraînera sans doute pas de révisions déchirantes ou de mea culpa spectaculaires chez les plus notoires des désinformateurs, du Monde à Libération en passant par I-Télé ou France 24, mais la désinformation devrait se faire moins triomphaliste, plus « mesurée » qui sait… La roue tourne



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38 commentaires à “Fabrice Ballanche : à Alep, l’armée a gagné”

  1. Souriya ya habibati dit :

    Allah Souriya Bachar wbass

    • salah dit :

      qu’attend LE VAILLANT BACHAR pour donner une leçon à ces bédouins quataris qui ne ne savent que gaspiller leur argent à tord et à travers. Quant aux turcs qu’ils aillent régler leur problèmes avec les kurdes qui dans un avenir proche leur donneront une grande leçon à eux ces valets de turcs qui ne sont ni courageux ni capables d’élever la voix en face des sionistes qui ont tué lâchement leur compatriotes et n’ont osé lever le petit doigt.

      • Souriya ya habibati dit :

        La POLITIQUE d’un pays en RESISTANCE ne se construit pas et ne se mène pas sur un coup de tête.. ou en réaction médiatique..

        Faisons CONFIANCE à la Syrie SOUVERAINE et UNIE avec Bachar.

  2. Briouzga dit :

    Очевидно ветер переменился! Visiblement le vent a tourné…

  3. Zéphora Nachite dit :

    Quelle bonne nouvelle, je l’avais pressenti mais, je n’ai pu m’endormir. J’ai prié Dieu toute la nuit pour qu’il renforce l’armée arabe syrienne.
    Merci mon Dieu, continue d’aider l’armée nationale à vaincre ces vermines et libère ta terre bénit de ces monstres.

    • mohacsy akos dit :

      moi aussi/meme etant etranger/prie tous les jours pour la vaillante armee arabe syrienne rempart de la civilisation…

  4. alicepa dit :

    Merci pour cet article, je regarde régulièrement al Djazeera en arabe , ils semblent aux abois…et ne savent plus comment maintenir la pression, ils parlent de plus en plus du rôle d’al Qaida en syrie même s’ils essayent de minimiser son rôle…

  5. Cécilia dit :

    Merci louis !

    J’allais justement mettre le lien de l’article et vous m’avez bien devancé.

    Parfaitement parfait, Louis. Bravo !
    Mais que ferions-nous sans vous ?

  6. DCRI dit :

    la rébellion ou pseudo-révolution pseudo-syrienne n’a gagné ni militairement ni politiquement ni à Damas ni à Alep cela est maintenant manifeste et comme vous l’écrivez cher Louis mais non plus dans aucune autre capitale provinciale :

    ni à Homs qui est globalement contrôlée par l’armée quoique prétendent les organes de la désinformation
    ni à Hama demeuré globalement calme contre toute attente
    ni à Idleb où la ville est sous contrôle mais pas sa campagne
    ni à Raqqa
    ni à Deraa ville majoritairement baathiste et qui fournit beaucoup de cadres de l’Etat soit dit en passant
    ni à Sweidah
    ni à Tartous
    ni à Lattakieh
    ni à Qamishli

    il ne faut pas oublier que la société rurale qui peuple les provinces reste majoritairement acquise à l’état et cela pour deux raisons :

    1) la très grande majorité des conseils tribaux qui encadrent la population sont loyalistes et l’ont à plusieurs reprises montré et affirmé. Une des premières initiatives des pouvoirs publics, fort sage du reste, a consisté à réunir les conseils tribaux et à s’assurer de leur coopération.

    2) l’agriculture est l’enfant choyée et des pouvoirs publics et du part Baath, par conséquent les paysans syriens jouissent d’une certaine considération et d’une relative prospérité en plus notamment ceux qui gèrent les surfaces importantes les coopératives etc… disposent en général d’une bon niveau de formation. D’ailleurs le système productif agricole continue à fonctionner non pas certes àplein rendement mais de manière globale assez normalement. Il n’y a pas de famine dans le pays. Il y a juste en raison de la détérioration de la situation sécuritaire et des sabotages des routes et voies ferrées, des problèmes d’approvisionnement.

    ceci confirme une fois de plus que, exception faite des combattants étrangers, la composition sociale des rebelles syriens provient essentiellement sinon exclusivement du lumpen influencé par l’idéologie salafiste ainsi que de la petite pègre.

    une fois les villes entièrement sous contrôle, ce qui ne devrait pas tarder, les autorités légales syriennes procèderont – parallèlement au travail politique des commissions de la réconciliation qui progressivement siègent un peu partout – à l’élimination des poches tombées aux mains des bandes de diverses obédiances regroupées sous la bannière de la pseudo-révolution.

    Cela prendra probablement plusieurs mois. En dernier recours, c’est-à-dire en cas d’attaque délibérée de la part de la Turquie, l’armée disposera de l’appui des russes sinon des iraniens et on peut imaginer que ces derniers ne rêvent que d’en découdre. Du coté du Liban il n’y a aucun risque de voir se déclencher une offensive de la part des occidentaux étant donné le verrouillage opéré par l’armée libanaise, le Hezbollah et les milices pro-syriennes très vigilantes et bien entraînées. Et la chose est peu probable du coté d’Israel et de la Jordanie. Cela dit, on n’est pas à l’abri d’une blitzkrieg coordonnée mais une telle opération vu la concentration des moyens de surveillance russes et chinois sur place est difficilement réalisable et très risquée.

    C’est maintenant aux Fabius, Hollande et BHL d’entrer en action.

    Voyons messieurs vous ne pouvez pas à ce stade et au point où vous en êtes vous ne pouvez pas laisser tomber cette affaire, encore un dernier petit effort … pour rester … prébendiaires … faute d’êttre républicains. Allez-y c’est le moment de foncer et de venir au secours de ces nobles et malheureux rebelles beaux comme des dieux comme disait la vieille pute Aubenas qui réclament votre aide, vous ne pouvez pas les abandonner à leur sort et les laisser se faire massacrer … car qui sait comme l’avertissait Sarkozy aux chrétiens syriens qui avaient le tort d’être trop récalcitrants à son goût : « attention il va y avoir des attentats chez vous » et alors vous ne pourrez pas les attribuer à Bachar (*)

    Allez y messieurs les prébendiaires lécheurs de fondements qataris et séoudiens, c’est maintenant ou jamais. Vous êtes fichus et vos prébendes vont fondre comme neige au soleil si vous ne vous emparez de cette occasion divine. Il suffit d’une petite chiquenaude pour que s’écroule le régime du tyran sanguinaire de Damas. Tous les spécialistes vous le confirmeront. Soufflez lui dessus et il tombera.

    (*) car c’est bien Bachar n’est-ce pas ce tyran-sanguinaire-qui-massacre-son-peuple c’est lui qui par un calcul machiavélique a armé les soi-disant opposants pour qu’ils tirent sur les manifestants pacifiques, c’est lui qui a fait introduire en Syrie depuis la Turquie le Liban et la Jordanie des hordes d’égorgeurs drogués, c’est lui qui monte les communautés syriennes les une contre les autres et tout ça vous devinez pourquoi afin de saper la révolution syrienne, de conserver le pouvoir et … de continuer à massacrer son peuple … et d’ailleurs tout ce qui arrive de mauvais aujourd’hui l’horizon qui singulièrement s’assombrit dans le pays (je parle de la France pour les candides) la crise économique qui est déjà là et la colère sociale qui gronde … c’est la faute à Bachar.

    • Lysistrata dit :

      une question candide parmi tant d’autres …:

      comment se fait-il que ces « prébendiaires » ceux qui, comme chacun le sait ont pour seule et unique vocation de travailler aux intérêts supérieurs de la France, aient mené cette campagne acharnée contre le pouvoir en Syrie, contre la tête de l’Etat syrien (ce qu’on appelle ici ou là « direction syrienne » ) et disons-le tout court contre la nation Syrie en tant que telle pour appeler un chat un chat, de manière aussi publique, aussi tonitruante alors qu’ils auraient pu oeuvrer plus discrètement loin des regards et donc plus efficacement.

      Comment se fait-il qu’un Fabius (*) ou d’autres se répandent en propos aussi crasseux et aussi chargés de haine à l’égard du président Assad alors que, somme toute, leurs actions sur le terrain et les moyens qu’ils peuvent mobiliser non seulement demeurent ridiculement limités mais finissent par se retourner contre ceux-là même qu’ils veulent soutenir, les bandes de l’ASL. Il y a là un décalage qui pose question, qui est sérieusement problématique, en dehors de toute considération morale.

      Car jusqu’à présent et depuis un an et demi, tous les efforts de la France officielle – laquelle, il est important de le souligner, s’est publiquement positionnée en pointe dans le projet qui vise à renverser le président Assad et n’a raté aucune occasion pour jeter de l’huile sur le feu – tous ses efforts dans le but d’abattre le « régime du tyran sanguinaire de Damas qui tue son peuple » et de faire émerger quelque chose qui ait un minimum de crédibilité au sein de l’opposition de l’étranger à travers le fumeux CNS (la fumisterie appelée CNS sous le patronage d’un faux sorbonnard naguère conseiller politique du FIS algérien je veux parler de M. Ghalioun) se sont traduits en échecs. Et néanmoins les ci-devant « prébendiaires » de la République ont redoublé de zèle ! N’est-ce pas étrange ?

      Mais il est à craindre que ces cyniques finissent un jour par être conduits à devoir avouer cyniquement leur impuissance et leur incompétence. Mais là les bonnes gens vont faire attention à la grimace car ils ne pourront plus la cacher. Est-ce qu’ils iront jusqu’à grimacer A CE POINT ? c’est ce qu’on va se demander. Car avouez tout de même, il doit se passer quelque chose de très grave dans le pays pour qu’un président de la République à la veille de son élection aille se faire adouber par une grosse merde du Qatar imbue de suffisance et d’ignorance, qu’à peine élu il coure prêter allégeance à Obama et que de retour il adresse ses premiers discours à la nation à l’ombre et sous la surveillance on aurait dit sous la dictée d’on ne sait quel pseudo-lévite juif auréolé de la lueur sinistre de la boucherie lybienne à laquelle il vient d’officier – un faux lévite qui mérite la bastonnade. Pour que l’Etat accepte des dons du même Qatar, on parle de centaines de millions à dessein de financer un plan d’urgence pour les banlieues françaises ?

      A bon entendeur salut et bonne santé …

      (*) on a souvent observé que le cynique paraît moins cynique quand il vous avoue son cynisme en pleine figure car alors par une sorte d’aveuglement on ne le voit pas tel qu’il est, dans cette posture. Vous rappelez la phrase de Sarkozy qui avec un cynisme stupéfiant menace de manière quaisi explicite les chrétiens de Syrie s’ils ne se rétractent. Mais quand Fabius dit « mes propos (contre le président Assad) sont calculés » il ne fait rien d’autre que dire que ses propos sont calculés … en espèces sonnantes et trébuchantes. Mais les gens ne font pas attention et ils sont déjà passés à autre chose. Fabius avoue cyniquement à la fois son cynisme et le fait qu’il touche de l’argent. Voilà le « style » inimitable de la « direction française », de l’élite française depuis quelque temps et cela ne concerne pas que la Syrie. Et BHL ne fait pas autre chose quand il dit pour justifier son implication en Lybie, « c’est pour Israel » car en extrapolant tout le monde a vite compris pour l’intérêt de qui et à qui et quoi est associé cet Israel là dans la bouche de BHL.

      • Ovuef dit :

        l’homme politique accompli est capable de dire le contraire de ce qu’il pense tout en disant quand même ce qu’il pense.
        Je crois que c’est de Chirac, orfèvre en la matière.
        Pour le reste la France vends sa diplomatie au Quatar pour payer les fins de mois, le reste n’est plus à vendre : les vignobles sont rachetés, les brevets juteux ou les PME innovantes aussi, et nos multinationales déclarent leurs bénéfices à l’étranger..

        Par contre Florence Aubenas n’est pas une prostituée, seulement la preuve que l’enfer est pavé de bonnes intentions..
        En parler comme vous le faites dénature le reste du propos

        • sowhat dit :

          vous parlez de l’homme politique mais soyons sérieux ici d’après le propos visé , il ne s’agit pas d’hommes politiques mais d’une clique de corrompus qui ont criminalisé à fond la politique et pour qui la politique représente le dernier de leur souci. Nous somme en présence d’individus qui ne sont pas capables de remplir leur mission en tant qu’hommes politiques; la mission pour laquelle ils ont été mandatés exprès. D’où le manque constant d’énergie et d’imagination sans parler des dénis purs et simples du vote des citoyens …

          concernant Aubenas le mot est juste mais je pense que « vieille salope » est encore mieux … car trouver que ces égorgeurs fanatiques, la pire vermine que le terre ait porté et tout le monde le sait, « beaux comme des dieux », il faut vraiment être une vieille salope pour le faire, là il ne s’agit rien de moins que de bonnes intentions car nous avons affaire à un haut mal franco-français à cette persistante putasserie d’une bonne partie de la population de gauche bobo qui prend pour argent comptant tout ce qu’on lui raconte pourvu que rien ne change … mais ils sont en retard car les choses vont changer car la crise frappe en premier lieu les électeurs de gauche et le gouvernement ne pourra rien faire et ne fera rien contre. Ils vont gesticuler après ils feront des grimaces

          • Marie-Christine dit :

            Cher Sowhat,
            Plus que « vieille salope », j’appellerai plutôt Florence Aubenas une « bobo conne », qui nous a fait de la littrature de gare, de la littérature de bibliothèque rose de « révolutionnaires » pour émouvoir les coeurs sensibles dans les chaumières.
            Si, si, elle était pleine de « bonnes intentions » vis à vis de sa mission de rendre sympathiques les « révolutionnaires », surfant sur l’a priori sans failles du soutien à « l’opposition » et à la « rebellion » de son milieu bobo, sur lequel elle ne se posait peut-être même pas de question ; pleine de bonnes intentions vis à vis de ce qu’attendait son employeur Le Monde (j’ai comme l’impression que ce reportage était destiné à relancer sa « carrière de journaliste », après sa démission de Libération qui commence à dater), vis à vis de ceux qui l’avaient si obligeamment et hermétiquement « embedded ». Quant à avoir le moindre esprit critique, tel n’était pas son propos ; quant à vouloir rendre compte de la véritable réalité sur le terrain, de ce que vivaient réellement les Syriens, de ce à quoi ils aspiraient, tel n’était pas sa préoccupation (de toute façon « encadrée » comme elle l’était…?), ceci joint à une ignorance apparemment abyssale de la Syrie à tous les niveaux.
            Une pauvre conne – hélas pour elle ! -, qui n’a certainement convaincu personne (même pas, surtout pas, dans son camp), tellement c’était navrant ! Et ses interviews sautillantes post-reportages, en tant que « nouvelle experte » sur la Syrie, n’ont fait que la décrédibiliser davantage.
            De profundis…

          • Marie-Christine dit :

            Elle n’était pas payée tout simplement pour être une journaliste, elle était surtout payée pour ne pas être une journaliste, digne de ce nom et de ce que l’on attend d’une journaliste, s’entend.
            Toute conne apparente qu’elle est, elle a bien dû s’en rendre compte, ou alors…c’est sans espoir…

          • Michel Paris dit :

            Si je confirme Aubenas est une pute….! Il y a quelques années trois « beaux comme des dieux » lui ont fait « plaisir » en même temps….

        • Michel Paris dit :

          Si je confirme Aubenas est une pute….!

          • Byblos dit :

            Je viens de tomber (par erreur, je le jure) sur le téléjournal de France 2 diffusé sur TV5 monde. L’impayable Delahousse a évoqué, à propos de la Syrie, «l’armée de Bashar el Assad» au lieu de dire «l’Armée Arabe de Syrie», ou tout bonnement «l’armée syrienne»!

            Pourquoi ne dit-il pas «l’armée de Hollande»?

            Ma question est peut-être naïve.

    • Tarico dit :

      Merci DCRI pour cette photographie éloquente de la situation en Syrie. Sur un post du jour, on peut trouver une autre photographie, toute aussi éloquente de la situation en Turquie.
      http://www.infosyrie.fr/actualite/action-47/#comment-90537 (merci Cécilia)

      Ce qu’aurait pu ajouter Ballanche, c’est que ravitailler Alep en arme est devenu plus dangereux que d’être en première ligne dans la ville. L’armée a appris à déjouer la surveillance satellitaire en adoptant des techniques de guérilla : attaquer, de nuit les convois de pickup au RPG, ou surgir tout de suite après l’aviation pour liquider les survivants.
      L’armée dispose de nombreux informateurs en Turquie, qui truffent les convois de puces GPS (pas besoin d’être James Bond, ce sont les mêmes puces que celle de mon chien, ma voiture, mon smartphone).
      D’habitude ce sont les moins expérimentés que l’on charge du ravitaillement, mais pour échapper aux traquenards de l’armée il faut maintenant envoyer des kamikazes.
      D’autant que l’ASL est tenté de laisser les djihadistes se débrouiller à Alep pour privilégier une autre stratégie, tout aussi stupide : concentrer des armes lourdes, rassembler les combattants d’Idleb et de la zone frontalière du Liban dans ce triangle en zone plate et peu arborée qui va du nord d’Alep à la frontière turque.
      Ces imbéciles pensent mener une offensive conventionnelle vers Alep. Ils n’ont pas la moindre chance contre une offensive de l’armée qui cumulerait aviation, artillerie et chars en grand nombre, constituée de troupes fraiches.
      A Alep, il est temps d’envisager des couloirs de sortie pour l’ASL, comme à Damas en juillet, pour les refouler vers le nord et rejoindre leurs copains. La destruction de la ville a assez duré.
      Dans ce triangle frontalier de la Turquie, les civils peuvent de sauver par l’arrière, et rejoindre les camps de réfugiés. Les combattants de l’ASL ne tarderont pas à les rejoindre en désordre quand le rouleau compresseur sera en marche.
      Ce sera alors à Erdogan de se débrouiller avec ces mercenaires qui ne manqueront pas de l’accuser de trahison : Où sont les armes promises ? Où est passé l’argent du Qatar ? Qui l’a volé pour son propre compte ?

      Si l’armée turque ne profite pas de cette situation inespérée pour reprendre le pouvoir…

    • Sham dit :

      Bonjour,

      DCRI, commentaire parfait !

      Que Dieu protège la Syrie ; ils veulent y semer le chaos et Dieu les punira.

    • camilo dit :

      Très bon et beau commentaire DCRI. Je voudrais seulement apporter une petite remarque: et si à défaut de faire tomber Damas l’objectif n’était pas d’affaiblir suffisamment son système AA, dans le Nord notamment, afin de libérer un couloir aérien allant du nord de la Syrie, en passant par la zone autonome Kurde du Nord de L’Irak puis jusque en Iran.

      Les fêtes juives ce terminant vers le 10 octobre une fenêtre s’ouvre, de cette date jusqu’à l’élection de novembre aux USA, pour un probable bombardement de l’Iran…

    • Luc Lepropre dit :

      c’est beau quand le lyrisme vient au secours de la vérité. Bel article, sincèrement.

      • branarkelt dit :

        à Tarico
        Excellent ,eh oui Erdogan s’est fait piégé et il est le « dindon de la farce » .Il s’est mis à dos l’armée Turque qui n’attend qu’un soutien populaire pour légitimer son éviction définitive ,ce qui ne devrait pas tarder .L’aide au rebelles est inconstitutionnels selon la législation Turque et plusieurs partis d’opposition ont déjà lancé la procédure pour son éviction .C’est juste une question de temps .
        Il s’est fait piégé par ses alliés .

    • marin dit :

      Je vous réponds mais je pourrais répondre à tous les autres qui ecrivent sur ce site, donc , ne le prenez pas personellement,mais en en prenant un petit morceau tout de même.Le début de votre texte n’est pas mauvais:personne
      n’a encore effectivement gagné en Syrie.
      C’est tout de suite après que ça se gâte.
      J’aime votre vision sympathique de la campagne syrienne: »peuplée de conseils tribaux loyalistes qui « encadrent » les populations. » Il est vrai que le chant mélodieux des Moukhabarats au petit matin m’a toujours ravie.La fin du paragraphe « 1″(où la 2eme phrase)résonne tellement comme « un retour du marché le panier à provisions rempli de ces merveilleux produits que l’on déguste en famille. »… »coopération » entre producteurs peut-être?
      C’est certainement grâce à cette « coopération » que les paysans Syriens « jouissent d’une certaine considération » et heureusement encore que leurs maîtres « jouissent d’un bon niveau de formation » car comme dirait l’un de mes amis philosophe : »lorsque le serf brâme ,la chasse est ouverte. »
      Fin du volet agricole.
      J’aime!!oh mais comme j’aime!!(excusez-moi cette familiarité;nous ne nous connaissons pas!)votre aisance dans le saut,votre habileté à franchir(vous affranchir!?)de ces espaces narratifs encombrants.
      Il va de soit que après : »Il y a juste en raison de la détérioration de la situation sécuritaire et des sabotages des routes et voies ferrées, des problèmes d’approvisionnement. » vienne : » ceci confirme une fois de plus que, exception faite des combattants étrangers, la composition sociale des rebelles syriens provient essentiellement sinon exclusivement du lumpen influencé par l’idéologie salafiste ainsi que de la petite pègre. »
      Merveilleux.
      « Ceci confirme »
      « Une fois de plus » mais je me délecte aussi du « lumpen »
      « exception faite » et celle que je prefére : »la composition sociale des rebelles syriens »
      On dirait un cours à la Sorbonne.Merci.
      Merveilleux.Si j’étais vous, je ferais attention à ne pas trop utiliser le mot « rebelle » sinon à le légitimer : vous risqueriez de distiller le doute sur votre engagement auprès de vos corélégionnaires.
      A bon entendeur ,salut!

    • Marin dit :

      Je constate que la reponse que je vous ai faite hier n’a pas été publiée .
      Le conseil de modération l’aurait-il trouvée trop outrancière ?
      J’ai pourtant évité d’employer les termes de « vieille pute » .
      Que s’est-il alors passé?
      Guiatz

  7. roll dit :

    Excellente démonstration de ce qui doit être mis en oeuvre pour « lire » l’ennemi!

    Sur le reste, tout à fait d’accord avec Cécilia.

    roll

  8. EAUX TROUBLES dit :

    http://www.directmatin.fr/monde/2012-09-28/fr-pichon-les-forces-syriennes-conservent-une-ecrasante-superiorite-140425

    « Alep, deuxième ville de Syrie, était le théatre vendredi matin de combats qualifiés de « sans précédent » par un réprésentant de l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

    Pour Frédéric Pichon, docteur en histoire contemporaine et spécialiste de la Syrie, il ne s’agit pas d’un tournant majeur. C’est en revanche le front diplomatique qu’il faut observer attentivement.

    Les rebelles de la brigade al-Tahwhid ont annoncé jeudi le déclenchement d’une offensive d’envergure. Pourrait-il s’agir d’un tournant militaire ?

    A priori non. C’est plutôt de la communication. Il s’agit d’un nouvel effet d’annonce de l’opposition. Le rapport de forces – celui d’un conflit dissymétrique – demeure toujours le même. Les forces syriennes conservent une écrasante supériorité alors que les rebelles n’ont ni chars, ni aviation. Ce qui n’empêche pas les rebelles de poursuivre des opérations de guérilla et de harcèlement. C’est toujours le même schéma qui se reproduit depuis le début du conflit : l’opposition s’empare d’un quartier, l’armée le nettoie la semaine suivante. Un véritable jeu du chat et de la souris.

    Pas de tournant militaire, mais peut-être un tournant diplomatique ?

    Il y a beaucoup de non-dits sur cette question. Certes, on ne dira pas officiellement que l’on va négocier avec le régime. Mais c’est bien la solution russe, qui consiste à mettre tout le monde autour de la table des négociations, qui pourrait s’imposer actuellement. Les déclarations de Laurent Fabius semblent indiquer en tous cas un infléchissement de la position française, car dans les ministères concernés tout le monde est bien conscient de la situation : aucune opposition crédible et une dérive djihadiste des combattants.

    La position du quartet sur la Syrie est à suivre de très près également ?

    Oui, il va falloir suivre ses initiatives de très près. Ce groupe – constitué de l’Iran, l’Egypte, la Turquie et l’Arabie Saoudite – a déjà donné des signaux significatifs. Le président égyptien Morsi a ainsi exclu la perspective d’une intervention sur place. A noter aussi le retour de l’Iran dans le jeu diplomatique, ou encore l’exclusion du Qatar de ce quartet. Mais aujourd’hui, cela reste en Russie qu’il faut chercher la clé de la sortie de crise.

    Le scénario de la partition est-il d’actualité ?

    Il s’est déjà partiellement réalisé. C’est vrai pour les Kurdes de Syrie qui s’acheminent vers l’autonomie. C’est vrai aussi des alaouites qui se regroupent sur les zones littorales. La partition signifierait l’échec des négociations. Ses conséquences régionales pourraient être très graves et pourraient déboucher sur un schéma à la libanaise et sur des débordements dans les régions frontalières : au Kurdistan, au Liban ou dans la région du Golan. Sans compter ce qui pourrait survenir si l’Iran intervenait dans le jeu. »

  9. chabiha3 dit :

    ouf la victoire inchallah…vive bachar et l armee arabe siryenne

  10. Vlad dit :

    Francois Ballanche connait certes la Syrie pour y avoir vécu, et analyse assez bien la situation sur tous les fronts..mais il a aussi un discours assez dur concernant bachar et son père (voir emission infrarouge http://www.infrarouge.ch/ir/1893-syrie-silence)

    D>isons qu’il recadre un peu la situation actuelle et ca sera toujours un peu mieux comparé à certains syrien(nes) de Paris traîtres !!

  11. L'étrangère dit :

    Je cite : « Ce qu’explique Ballanche aux bobos pro-opposition et pro-sionistes du Nouvel Obs, nous le disons, nous qui ne sommes pas universitaires… Une fois de plus, Ballanche a presque tout dit, en assez peu de mots ».

    OK Monsieur Denghien et chapeau bas pour votre honnêteté…
    Acceptez donc que nous soyons honnêtes et vous rendions hommage à notre tour, en faisant remarquer que l’universitaire que « vous n’êtes pas » n’a jamais affirmé qu’en Syrie existait une « guerre civile communautaire » parce que le pouvoir qui s’appuie sur le sectarisme… a fini par craquer. [Ballanche / Infrarouge… Syrie : Silence on tue ! »]. C’est peu de mots en effet… mais en Février 2012 quand personne ne voulait nous croire, c’était très dur à entendre.

    Alors tant mieux si : « cet entretien va faire son petit chemin dans les rédactions françaises et sur les écrans des spécialistes… »… mais merci à vous le « non spécialiste » ! C’est tout.

    • Luc Lepropre dit :

      Vive la Syrie libre Arabe, laïque et indépendante. Et merde aux terroristes importés masochistes :-) qui adorent se faire flinguer.

  12. sowhat dit :

    Allo Alep ?

    à lire absolument et à faire circuler le plus possible

    http://www.leveilleurdeninive.com/2012/09/allo-halab-nous-vous-entendons.html

  13. Colonel Patouillard dit :

    Il y a un point fondamental, qui saute aux yeux, c’est l’absence de soutien des populations. Les gens de l’ASL entrent en intrus, accueillis dans la froideur dans les quartiers d’Alep.

    Pas d’enthousiasme de foules libérées. Et, sans appui populaire massif, pas le « libération » !!! On ne libère pas dans l’indiffèrence ou l’hostilité (pas besoin de se pencher dans Clauzewitz). C’est à Alep un énéième réédition de l’attaque de Damas, un rezzou de plus.

    Ce qui est intéressant ce sont les problèmes de commandement, l’Etat Major éclaté et très handicapé de l’ASL, compliqué par des jeux d’egos démesurés. L’incapacité de l’Etat Major otano-golfiste, qu’il ne faut pas négliger (on fait quelque fois abstraction de son existence !) même s’il s’avère incapable de fédérer le commandement. J’aurais aimé que Ballanche en dise plus, là, sur certains points : je note qu’on a peu d’informations sur les activités sur place de « conseillers » de l’OTAN et du Golfe pour orienter le regroupement des commandements, suivre et conseiller les opérations (pôles de Chypre, Liban, Turquie, Jordanie), peu sur les dissensions entre OTANiens et Golfistes (qui veulent tout tout de suite), peu sur les aides aux guidages, aux formations (exemple : formation de Saoudiens en Corse et à Toul, intox ou réalité ?), fourniture de mortiers de 120 par la CIA via la Jordanie (même interrogation). Comparée à la rébellion afghane des années 80 (sur laquelle j’ai une bonne documentation) je note que la littérature spécialisée est bien faible sur cette guerre qui dure depuis 2 ans, pourquoi ? Mystère.

    Enfin, en ce qui concerne ce fameux élan de libération vantée par nos médias d’Etat, la messe est dite.

    • sowhat dit :

      « Il y a un point fondamental, qui saute aux yeux, c’est l’absence de soutien des populations »

      très juste et pourtant personne parmi nos élites bobo pour remarquer cette évidence : que l’ASL est massivement rejetée par les syriens. Il y a quantité de témoignages de la collaboration de la population syrienne avec l’armée régulière. Sinon on n’aurait pas vu autant de repaires de terro investis par l’armée ni autant d’armes saisies. Or si l’armée est si bien renseignée cela ne peut être en grande partie que par le biais de la population. D’où les exactions de plus en plus nombreuses des hordes de l’Asl à l’égard des civils, toutes communautés confondues.

  14. Jean-Dominique dit :

    Vidéo d’excellente qualité pour illustrer l’article:

    http://www.liveleak.com/view?i=a2e_1348950474

  15. EAUX TROUBLES dit :

    http://www.realpolitik.tv/2012/09/geopolitique-du-moyen-orient-et-de-lafrique-du-nord-puf-2012-2eme-partie/

    « Philippe Conrad recevait Florian Louis le 21 juin dernier pour une présentation de l’ouvrage “Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord”, sous titré “du Maroc à l’Iran” (PUF, coll. Major, 192 pp.) – “Une présentation complète et structurée des grands enjeux géopolitiques et géoéconomiques du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord, à l’heure de la mondialisation. »

    Sur l’implication notamment des Forces Qataries en Lybie et de son « Gold Power » en Syrie.

  16. betehem dit :

    Chouette ! Moi, je crois qu’il y a enfin un réel tournant.
    La Syrie, c’est pas le Mali (malheureux maliens). C’est plutôt étrange d’ailleurs qu’on se plaigne de la faiblesse du pouvoir au Mali, de la force du pouvoir en Syrie, qu’on déclare en Occident avoir peur et lutter contre les extrémismes, mais en les soutenant quand même. Où est la logique ?
    Bravo pour la résistance de ce pays. La lutte de David contre les Goliath – s , du temps de la mondialisation si meurtrière. Merci aux Syriens intelligents et loyaux.

    Merci à tous aussi de penser à mettre des liens sur les textes que vous citez, moi, je suis pas forte sur internet.

    Bon courage à tous.